Samstag, 29. Oktober 2011

La coopération agile au développement

        





ITIL ®V3 (IT Service Management)
PRINCE2 ® (Projects in Controlled Environments)
Agile Management Innovations 
Business Informatics - Diplom-Ingenieur
Informatikmanagement - Mag. rer. soc. oec
Wirtschaftsinformatik - Bakk.rer. soc. oec 
Social Science - DEUG











                       



« (...) 93 milliards d’US$ d’aide supplémentaire seront nécessaires sur les 10 prochaines années si nous voulons atteindre les objectifs du Millénaire. Et pourtant, alors que le monde (...) peine d’une période de turbulences économiques d’une rare violence, la moitié des pays donateurs ont réduit leur aide au développement (...).

En conséquence, le débat s’est réorienté sur l’efficacité de l’aide. Beaucoup d’espoir a été placé dans l’idée de créer une dynamique Sud-Sud vertueuse, qui s’appuierait sur les ressources financières du Nord (...)» [AMADEUSONLINE, URL].

 
Ce travail est prévu comme une analyse de  réglementation de coopération traditionnelle au développement au regard des problèmes grandissants de l´humanité et touchant de plus en plus les plus pauvres.

Cette analyse permet à la fois d´examiner les lacunes et les limites dont souffrent la coopération  classique et  la coopération triangulaire au développement et de proposer des solutions pour remédier aux incohérences et divergences des accords, des projets et aides au développement.

La coopération triangulaire «(…) contribue à la fragmentation de l’architecture internationale de l’aide au développement ; elle mène à un accroissement du nombre d’acteurs, et complique les tentatives d’harmonisation des approches, des standards, et des pratiques (….)» [TREPELKOV, URL].


Aussi bien un ensemble de pratiques pragmatiques, les méthodes agiles comme instruments de mesure pour les choix et les évaluations des coopérations au développement, le transfert des technologies, le transfert des connaissances, le transfert des meilleures pratiques et du savoir-faire que des pratiques plus spécifiques au contexte d´une coopération d’innovation, les priorités nationales, locales, territoriales, et régionales de développement, les stratégies en matière d’échanges, d’aides et d’investissements, les démarches de choix, d´évaluations, et les risques de coopérations et aides au développement sont traités.

De plus, j´ai montré le rôle clé que peut jouer une commission africaine indépendante d´évaluation des coopérations au développement á travers les principes agiles sans oublier de rappeler á la communauté internationale, aux ONG, aux chercheurs, á tous les acteurs de développement durable et du progrès social que seul un transfert organisé des technologies, des connaissances industrielles, du savoir-faire, des meilleures pratiques, la pratique de l´apprentissage mutuel  et une distribution équitable des biens publics dans tous les secteurs du développement durable restent la seule alternative pour mieux résoudre et mieux combattre les problèmes sociaux et environnementaux que nous posent le déséquilibre planétaire.



La nécessité de renforcer «(…) la coopération internationale a été clairement mise en avant dans les débats, avec un appel aux pays développés et en développement à mettre en place un nouveau partenariat pour surmonter les défis du développement. Dans cette nouvelle ère de mondialisation et de transformation rapide, aucun pays, même le plus avancé, ne peut plus espérer parvenir par lui-même à une croissance et un développement durable (…)»[AMADEUSONLINE, URL].




Le rôle de la coopération agile au développement, du transfert des connaissances,  n'est pas d'appuyer un gouvernement ou de servir de caution, le rôle de la coopération agile au développement, du transfert des connaissances,  c'est d'aider les pauvres de la planéte à commencer une histoire nouvelle de leur vie, dans laquelle les pauvres, les partenaires d'hier et d´aujourd´hui s'assoient ensemble pour penser à l'avenir du développement des pays les plus pauvres de la planéte.



Justification

De toute manière, «là où les hommes sont condamnés à vivre dans la misère, les droits de l'homme sont violés. S'unir pour les faire respecter est un devoir sacré.» [PACÈRÈ, URL].
 
 

Ce travail me donne la chance de concevoir des stratégies de coopération au développement qui permettent aux acteurs de coopérations au développement de relever surtout les défis de la pauvreté et ceux reliés á la coopération classique, á la coopération triangulaire et aux travaux de collaborations.

Une caractéristique énorme de la coopération classique est le modèle des actions privées et passives, á svoir, politiques de sabotage, discours et propositions concrètes limités á des paroles ou á des conférences, politique de coopération de deux poids deux mesures, simples pronostics de croissance, simples consultations, simples rapports, tristes constats, promesses non tenues, fonds, dons, assistances passives, prêts,  cautions, propositions ou projets incompatibles, intérêts privés, etc. Toutefois, de nombreuses particularités provenant des nouveaux défis de la planète rendent cette méthode de coopération inadéquate et surtout inactive.
Pour trouver des solutions efficaces, la conception et le développement d´une nouvelle structure de coopération au développement  doivent s´associer davantage aux exigences particulières des populations pauvres.

La coopération agile au développement trouve ainsi sa naissance des expériences passées de coopération classique  au développement  et de la pensée d´une coopération participative .
Cette nouvelle coopération permet de gagner une réelle collaboration entre les acteurs au développement. Elle permet de créer des valeurs ajoutées aux projets de développement.
La coopération agile au développement promet de prendre des mesures plus cohérentes dans les programmes de développement pour que les projets de développement sur le terrain fonctionnent de façons plus sûrs, plus intelligents et plus productifs.
De plus, les besoins de  collaborations pragmatiques deviennent de plus en plus nécessaires et il faut établir un processus plus agile et plus efficace de sélection et de mise en oeuvre des projets de développement durable.
Comme exemple (extrait et adapté de [BIDDLE, URL]), l´Union Européenne dont le siège est á Bruxelles propose un compromis de projet de développement d´infrastructures de base en Afrique.
Au démarrage du projet, tous les membres de l’équipe se réunissent dans un même endroit pendant quelques mois. Ils se séparent ensuite mais se réunissent à nouveau quelques mois plus tard pendant quelques semaines dans un autre endroit.
Il y a des équipes du projet en Afrique et les autres équipes du projet en Europe. Tous les membres de l’équipe africaine seront amenés en Europe pour quelques mois  et ils travailleront dans cette atmosphère de collaboration.
L’équipe sera ensuite séparée à nouveau, les africains retournant chez eux. Six mois plus tard, les membres européens de l’équipe se rendront en Afrique pour y travailler avec l’équipe qui se trouve là-bas.
L´avantage est que les acteurs du projet se connaissent suffisamment, apprennent les uns des autres, échanges les connaissances pratiques, se font implicitement confiance les uns les autres et savent communiquer efficacement entre eux.
Avant tout, la coopération agile au développement est une école d´apprentissage et de discipline. Elle offre à ceux qui la pratiquent des possibilités de communiquer, de coopérer effectivement, de bénéficier du savoir des autres et de transférer les connaissances  vers les régions pauvres.

Elle donne la chance aux  acteurs locaux  de prendre au sein de leur communauté respective des responsabilités  effectives dans les processus des projets de développement durable.

Elle sert de fondement à la stabilité d´une coopération pragmatique et constitue un vecteur d’intégration des groupes de population socialement exclus dans les projets de développement local.
La collaboration active est une véritable approche de  coopération agile au développement. Elle permet de tirer des expériences de diverses sources et des points de vue différents.

Elle prône une approche de coopération au développement à multiples facettes qui demande de fléxibilité des acteurs de  coopération.

De toute façon, « (…) beaucoup d’organisations ne veulent pas de personnes qui ne possèdent qu’un seul type de compétences. Elles veulent assurément des gens qui ont des compétences, mais qui peuvent aussi généraliser et travailler avec les autres. Dans un milieu de travail nouveau et construit sur le travail en groupe, comme le développement Agile, les idées neuves et les compétences différentes constituent un avantage (…)» [BIDDLE, URL].

La coopération agile au développement encourage le travail collectif et  la créativité. Elle fait en sorte que des acteurs de projet de développement puissent partager facilement les connaissances et puissent travailler ensemble pour parvenir facilement aux résultats escomptés.
Dans la perspective de faciliter les transferts des connaissances industrielles et des meilleures pratiques liées au projet de développement, la coopération agile au développement prévoit un travail collectif.

La mobilisation  des acteurs au développement pour une coopération active et la croissance économique inclusive sont  des  préoccupations de  coopération agile au développement.

Apprendre à le faire soi-même serait une  des grandes tendances des programmes de  coopération agile.
Le partage des richesses en expérience et la collaboration participative sont des mesures de poids pour toute coopération au développement. La coopération agile au développement exige qu’il faille tout mettre en œuvre pour que tous les acteurs d´un projet de développement se retrouvent au moins une foi dans un même endroit.

La diversité de  coopération agile au développement « (…) est fondamentalement plus viable parce qu’il y a moins de points de défaillance isolés. Même si certaines choses ne se passent pas bien, d’autres, par contre, qui ont été abordées d’un point de vue tout à fait différent, s’avéreront utiles (…)» [BIDDLE, URL].

Les mesures collaboratives apportent une dimension supplémentaire. Elles  permettent une transformation en profondeur de  coopération au développement. La mise en visibilité des idées auprès de  la communauté  locale facilite la diffusion des savoirs et des bonnes pratiques de toute coopération. Elle a pour conséquence d'accélérer le retour sur le développement local de chaque idée.
La possibilité de multiplier les commentaires et les points de vue sur une idée de développement durable à travers des systèmes de rencontre,  d´apprentissage, de conseil, de notation, etc. permet de faire jouer à plein l'intelligence collective pour trouver de vraies idées de développement .
La dimension collaborative de  coopération agile bouscule les structures hiérarchiques des institutions et procédures au développement et permet de décloisonner les stratégies  de coopération au moment où les coopérations doivent être de plus en plus agiles.

La coopération agile au développement permet aux populations locales de participer et de travailler dans le cadre du développement de leur milieu respectif. Les populations locales portent ainsi les valeurs du développement de leur propre milieu.
Ce jeu de travail d´ensemble permet aux populations locales de comprendre ce qui se passe sous leurs propres yeux et de juger les effets de chaque projet de développement en fonction de leur propre point de vue.
Une importance réelle de  coopération agile au développement est d’aider les communautés locales à comprendre en profondeur les différents types de problèmes sociaux qui existent, de les aider á trouver une solution á long terme, et de leur offrir les instruments nécessaires pour prendre la relève du développement de leur milieu social.
La coopération agile au développement met les acteurs d´un projet de développement sur un même pied d’égalité. Le travail en groupe se fait en collaboration aux fins de responsabilité collective et individuelle. La coopération agile facilite la coopération avec d’autres acteurs au développement.
C´est dans cette perspective que professeur Robert Biddle affirme que (…) c’est à ce moment, à mon avis, qu’il y a une chance pour qu’on constate toutes sortes d’avantages. Le premier étant de susciter le respect lorsqu’on comprend qu’aussi étrange que puisse paraître un modèle de comportement, il se dessine contre cette toile de fond culturelle. Je pense que c’est par là que nous devons commencer. Ce qui est le plus motivant, c’est de savoir qu’il y a du travail à faire (…)» [BIDDLE, URL].

Les méthodes de coopération agile au développement permettent l’instauration de conditions propices aux  meilleures pratiques des résultats concernant les démarches de développement et la mise en œuvre d'activités partenaires en vue d'atteindre les objectifs du millénaire pour le développement.

Elles donnent la chance aux organisations vouées á la coopération au développement les moyens d’agir plus efficacement à travers des  transferts de technologies, des transferts de connaissances industrielles, des transferts de meilleures pratiques et du savoir-faire ainsi que l´apprentissage et la solidarité mutuelle.


Oubli parfois des partenaires de coopération et aides au développement

Les pays riches, les organisations internationales au développement,  les ONG, les experts, les consultants, les commerciaux, les bailleurs de fonds, oublient souvent que les technologies, les démocraties, les bonnes  pratiques, les politiques de développement, les procédures qu´ils exportent vers les régions pauvres de la planéte sont toujours  conçues dans des contextes stratégiques, sociaux, économiques et politiques.

Aussi, ils oublient souvent que ces démocraties, ces technologies, ces stratégies, ces meilleures pratiques, ces bonnes politiques de développement, ces organisations et ces procédures sont le fruit de leur culture, le fruit de leurs efforts, le fruit de leurs compétences et qu’elles ne sont pas facilement praticables comme copy/paste au cœur de cultures différentes.


C´est pourquoi, la coopération agile au développement, coopération au transfert des connaissances demande l’appui à la réalisation de gros investissements dans les domaines prioritaires, á savoir, l’aide à l’acquisition des démocraties adaptées, l’aide à l’acquisition d’infrastructures de base conséquentes, l’aide à l’acquisition des équipements sociaux et des industries locales nécessaires, l’aide au transfert de technologies, l’aide au transfert des connaissances industrielle, l’aide au transfert des meilleures pratiques, l’aide au transfert du savoir-faire et l’aide à la pratique de l´apprentissage mutuel á travers une adaptation bien calculée.
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Engagements ou partenariats public-privé parfois incompatibles

L’action des coopérations et des aides au développement est essentielle pour le financement des infrastructures et des équipements sociaux dans les pays les plus pauvres. Mais pour réussir, ces projets ou aides au développement doivent être maîtrisés par des compétences locales  et de fortes capacités d´agissement á long terme des populations locales .

Au sein de la coopération traditionnelle au développement, on constate souvent que les organisations au développement, les institutions de financement, les ONG, les privés, les publics, les pays riches etc. impliqués dans le financement des infrastructures de base et des équipements sociaux, dans des projets de gestions des territoires et des aménagements urbains, etc.  rencontrent des obstacles induits par les difficultés de maintenances et de manques de compétences de gestions de ces infrastructures et équipements sociaux par les bénéficiaires.



Ces obstacles «(…) sont souvent amplifiés par des décalages culturels. Des technologies ou procédures, conçues par des occidentaux pour un contexte organisationnel occidental, se révèlent inadaptées, voire inefficaces lorsqu’elles sont confrontées à des modes de pensée ou de fonctionnement locaux. Il en résulte des situations d’impasse et de blocage souvent difficiles à identifier puis à dépasser (…)» [CORAIL, URL].

Au point de vue de ces difficultés, il devient obligatoire d’accompagner les coopérations et les aides au développement et de les adapter aux  compétences locales, aux fonctionnements des services locaux et aux valeurs sociales et culturelles.


La coopération agile au développement, du transfert des connaissances,  n´est pas une fin en soi.
Il existe une grande «(…) variété de méthodologies, et dans une grande mesure, elles sont complémentaires. Ce ne sont pas des alternatives et elles ne représentent pas des manières différentes de faire la même chose. Elles ont chacune leurs objectifs propres et leur propre focalisation. Elles diffèrent aussi par leur niveau d'analyse, leur étendue géographique, leur niveau de participation du groupe cible, etc. Le choix d’une méthodologie dans une situation particulière doit être fait en fonction de l'objectif pour lequel on veut l'employer et de la stratégie générale du projet indiquant la manière de traiter avec les gens et les organisations (…)»[FAO, URL]. 

Cependant  les mérites de la coopération agile au développement et du transfert des technologies et connaissances sont énormes, trés confortables et trés productifs. La coopération agile au développement, du transfert des connaissances, permet de transmettre des procédures et compétences nécessaires à exploiter, à maintenir et donc à pérenniser les infrastructures de base et des équipements sociaux financés dans les processus de coopérations et aides au développement ou dans des contextes de Partenariats Public Privé. Elle permet aux plus pauvres de la planéte d´être inclus des activités et des bénéfices des aides et coopérations au développement.



Concept
Des étapes importantes ont été franchies par la communauté internationale et les partenaires au développement dans le cadre de coopération internationale au développement.
Face aux nouveaux défis dont est confronté l´humanité, la nécessité de repenser une nouvelle modèle de  coopération au développement et ses rapports avec les communautés locales et les services sociaux reste une obligation.

Cette nécessité demande d’entreprendre une réforme pragmatique de coopération internationale au développement par la mise en œuvre d’une stratégie de réforme des coopérations qui vise dans un premier temps à réactiver les stratégies essentielles à leurs réalisations ainsi qu’à améliorer les transferts des connaissances.

Par ailleurs, dans le cadre de mise en œuvre de coopération agile au développement, la communauté internationale et les partenaires au développement  peuvent élaborer des programmes d’actions qui sont avec les politiques de développement durable et des réformes pour renforcer et relancer les meilleures pratiques  de coopération internationale au développement.

Enfin, le processus de coopération agile au développement serait une bonne voie, une nouvelle piste de coopération comme en attestent les valeurs des méthodes agiles. C´est un environnement propice au redémarrage d´un nouveau processus de coopération internationale au développement.

La réalisation des différentes initiatives de coopération agile au développement permet de dégager la nécessité de construire un large consensus autour des orientations en matière de coopération au développement, et d’inscrire la poursuite des politiques et programmes de coopération au développement dans une perspective de long terme et á court terme.
L’incohérence des capacités et politiques de coopération traditionnelle au développement représentent un obstacle majeur pour atteindre les objectifs du millénaire pour le développement.

La peur á un changement des démarches de coopération traditionnelle au développement serait un coup dur, un frein important pour le développement durable de l´humanité.

Les transferts de connaissances dans tous les secteurs du développement durable sont de bonnes structures pour une  distribution plus équitable des ressources sociales et des biens publics.

En définitive, la vision d´une coopération agile au développement se justifie car elle sera préparée sur une base pragmatique qui assurera un développement durable á travers le transfert des technologies, des connaissances industrielles, des meilleures pratiques et le partage du savoir-faire ainsi que l´apprentissage continu.

« (...) Quand nous parlons de coopération internationale, ce n’est pas que de l’argent qui défile d’un continent à l’autre, c’est aussi des personnes qui se rencontrent, résume ainsi un coopérant au Mali (...)» RITIMO, URL].

De toute façon, le transfert des technologies, le transfert des connaissances industrielles, le transfert des meilleures pratiques, le partage du savoir-faire et l´apprentissage dans tous les secteurs du développement durable sont des conditions incontournables pour atteindre effectivement les objectifs du millénaire pour le développement.

Le développement durable est « (…) un modèle de prise de décisions qui considère les besoins des générations présentes et futures, et qui tient compte à la fois de l'environnement, de la santé et du bien-être humains, et de l'activité économique. Il vise un équilibre harmonieux entre les trois. (…)» [EDUGOVMD, URL].



La coopération agile au développement définit un système de coopération centré sur les besoins fondamentaux á long terme sans négliger des besoins d´urgence et á court terme d´une communauté.

Elle met l'accent en particulier sur la satisfaction des besoins fondamentaux des pauvres à travers la pratique continue d´une coopération entièrement active.

De toute façon, des prêts, des aides financières non remboursables, des annulations de dettes ne sont pas forcément les meilleures pratiques pour atteindre les objectifs du millénaire pour le développement.

Pour citer, la communauté internationale doit opter « (…) pour un partenariat basé sur un transfert de technologie «effectif» (…),  l’ère de la fourniture passive est révolue (…)» [RN, URL].

Coopération agile au développement

La coopération agile au développement encourage une collaboration pragmatique entre les institutions, les organisations, les ONG, les grandes industries, les grandes sociétés, les grandes universités, les chercheurs, les bailleurs de fonds, les grandes industries de la planète, des organisations représentatives de la société civile, à caractère non gouvernemental et à but non lucratif qui adhèrent aux idéaux des objectifs du millénaire pour le développement.

Elle permet de créer des conditions d'une coopération qui rassure le monde entier dans la préparation et l'exécution des programmes de coopération équitable, dans le regroupement de plus large possible d'organisations non gouvernementales et de mobilisation des transferts des connaissances industrielles, des transferts de technologie, des transferts des meilleures pratiques et du savoir-faire vers les territoires pauvres.

Elle encourage l'émergence des actions des femmes devant les processus de coopération au développement dans les parties du monde où elles sont encore isolées et fragiles.
Elle propose de nouvelles réflexions sur la méthodologie utilisée par la coopération traditionnelle au développement dans la distribution des biens publics, dans le transfert des technologies de base et de l’acquisition des connaissances dans tous les domaines.

Elle se concentre davantage sur l’évaluation des résultats de toute coopération et les avantages apportés pour le développement des capacités de la population locale.

La coopération agile au développement pense à faire de partenariat au développement un partenariat d’excellence dans le domaine de la transmission de connaissances techniques et non techniques vers les zones pauvres de la planète á travers de nouvelles stratégies de transferts de technologie, des connaissances industrielles, des échanges des meilleures pratiques, du savoir-faire et des différentes méthodes d’apprentissage continu.
Elle permet également de contribuer concrètement au développement durable des capacités de milliers de personnes pauvres.

Elle encourage davantage des partenariats transparents, équitables et durables acquis á travers des expériences de transferts des connaissances communes dans tous les secteurs économiques, politiques, diplomatiques et stratégiques.



« (…) L’agilité, c’est d’abord des Valeurs et des PRINCIPES …
L’agilité c’est avant tout un
Etat d’esprit
 (…) » [QUALITYSTREET, URL].


La coopération agile au développement met un accent spécifique sur la sensibilisation et le développement des partages de connaissances, des transferts du savoir, des compétences et des expertises au développement vers les zones pauvres de la planète.
Les compétences de coopération agile au développement s’adressent particulièrement aux gouvernement des pays pauvres, des pays riches, des pays émergents, aux représentants officiels des activités de coopération bilatérale et multilatérale, aux fonctionnaires des organisations internationales et régionales au développement, aux représentants des milieux universitaires, aux représentants des grandes industries, aux représentants des regroupements des femmes, aux représentants des membres de travailleurs humanitaires du monde entier et aux hauts fonctionnaires des services de développement.

La coopération agile au développement se présente comme une force de proposition de coopération alternative, une coopération pragmatique en vue d´atteindre rapidement et plus effectivement les objectifs du millénaire pour le développement.


Elle se veut être une stratégie flexible et un ensemble de meilleures pratiques de la gestion d´une nouvelle génération de coopération internationale au développement pour atteindre facilement les objectifs du millénaire pour le développement

La coopération agile au développement est un ensemble de démarches continues d'amélioration des procédures et des structures de coopération traditionnelle au développement.  Elle regroupe des normes et plusieurs standards de références comme les méthodes agiles, ITIL, Prince2, Project Management, COBIT, responsabilité et évaluation associée.

Définition de coopération agile au développement

La coopération agile au développement est une coopération au cours de laquelle des décisions pragmatiques, des actions d´envergure, et des ajustements rapides des besoins de l´humanité sont rapidement pris en compte. Il s´agit surtout des actions communes qui visent des intérêts collectifs.

Les actions d’envergure permettent de lancer des projets de recherche ambitieux en lien direct avec le plan stratégique de coopération agile au développement  et les jalons qui y sont définis. Multidisciplinaire, la coopération agile au développement intègre des compétences variées. Elle encourage la mobilisation et la mise en valeur de l’expertise des acteurs de développement autour de défis importants de développement.

La coopération agile au développement introduit un nouveau modèle de leadership de coopération traditionnelle au développement.

Elle réclame de nouveaux comportements, de nouvelles stratégies communes des acteurs au développement. Elle exige de nouvelles politiques responsables des dirigeants, des publics, des privés et des grandes industries de la planète vis-à-vis des problèmes de l´humanité.

La coopération agile au développement vise à promouvoir un développement équilibré et durable et rassure que les  principes de coopération traditionnelle au développement se sont avérés insuffisants pour atteindre la collaboration et la coopération sous le principe de la confiance mutuelle et du respect des objectifs du millénaire pour le développement.

Coopération agile au développement: Pourquoi?

Hypocrisie fait la loi dans le monde de coopération
Coopération de deux poids et de deux mesures
Complexité des défis de l´humanité deviennent de plus en plus énormes
Pauvreté devient une solution aux problèmes économiques mondiaux
Coopérations avec des enjeux très complexes
Manque de stratégies communes
Limites de coopération traditionnelle au développement
Perte de sens de  responsabilité au sein de coopération
Perte de sens de  collaboration
Manque de renforcement de l'interaction entre universités, écoles,  industries, etc.
Manque de promotion du partage de l'utilisation et des connaissances des infrastructures de base entre les organismes et les institutions et les pauvres
Manque de stimulation du transfert de nouvelles technologies, de meilleures pratiques vers les pays pauvres
Manque de création de nouveaux mécanismes de coopération au développement aux grandes industries pour les innovations dans les pays pauvres
Montée croissante de l´individualité
Perte de la confiance de coopération traditionnelle et montée de l’incertitude
Distributions inéquitables des connaissances et du savoir-faire
Mauvaise distribution équitable des biens publics
Besoins croissants de coopération entre, institutions, ONG, États, publics et privés etc.
Complexité à l´échelle humaine du travail d´ensemble en coopération
Défaut d'exercice continu d´une coopération internationale au développement entièrement active.

Coopération agile au développement: Quoi?

Coopération organisationnelle
Évaluation de la coopération

Coopération renforcée
Solidarité industrielle
Solidarité économique

Solidarité sociale
Solidarité financiére

Réponse aux besoins fondamentaux des milliers de pauvres
Développement des programmes d´aide au développement en constante évolution pour assurer leur parfaite adéquation avec les nouveaux besoins et exigences de l´humanité
Parfaite connaissance des réalités des pays pauvres et la volonté de les d’accompagner
Coopération au lieu d´individualité
Flexibilité, création, pro action dans les engagements
Innovation de solutions permanentes vis-à-vis des nouveaux défis de l´humanité
Coopération globale s’appuyant sur des solutions dynamiques et performantes
Coopération généralisée où chacun est apprenti de l’autre et réciproquement
Reconfiguration des structures et services de coopération traditionnelle
Recherche et développement en partenariat avec les grandes industries, grandes institutions, grandes écoles, grandes universités, et les laboratoires de recherche
Transfert et  échange des meilleures pratiques
Partage et échange du savoir-faire avec chercheurs, organisations,  entreprises, collectivités, communautés d´intérêts, étudiants, public etc.
Culture du changement faisant chaque acteur un allié souhaité plutôt qu’un ennemi craint
Adhésion au lieu de division
Compréhension des enjeux de coopération et de son environnement
Décisions communes qui se transforment en actions communes
Aux grands maux les grands remèdes

Coopération agile au développement: Comment?

Agir sur les causes, et pas seulement sur les symptômes
Profonds diagnostics sur les causes de la pauvreté
Ensemble, formation et partage des ressources
Proposition de solution honnête, globale et durable
Travail d´ensemble et d´apprentissage
Réponses plus adaptées
Culture du changement vis-à-vis des problèmes de chaque environnement
Souci d´atteindre les objectifs du millénaire pour le développement
Souci du bien-être de tout le monde et surtout des pauvres
Solutions actives au lieu des solutions passives
Nouvelles innovations et nouveaux processus
Nouveau leadership
Nouvelles compétences collectives et individuelles et sociales
Bon travail d´ensemble entre institutions, gouvernements communautés d´intérêts
Taille humaine au milieu de toute coopération
Énormes potentiels pour atteindre les objectifs du millénaire pour le développement
Nouvelles stratégies et nouvelles solutions aux besoins des nouveaux défis
Agissement d´ensemble pour une performance durable
Résultats toujours et encore

Système de coopération agile au développement

Le système de  coopération agile au développement s'articule autour des regroupements des institutions, des organisations, des grandes industries et sociétés internationales, des grandes universités, des chercheurs, des bailleurs de fonds, des échanges d’idées, des débats, de rencontres des décideurs, des intellectuels et des communautés locales soudés qui cherchent à atteindre les objectifs du millénaire pour le développement.

Les méthodes agiles ne sont pas une fin en soi. Pourtant si l’on veut  prendre la réalisation des objectifs du millénaire pour le développement comme des composantes primordiales de coopération internationale au développement,  je dirai que les méthodes agiles mettent bien en valeurs les besoins fondamentaux des hommes en ressources et en services plus que d’autres et par conséquent permettent d´atteindre rapidement les objectifs du millénaire pour le développement.

Elles permettent de modifier sans problèmes les accords et les plans des engagements selon les changements et les besoins du milieu. Elles permettent la rapidité des engagements et des actions. Elles permettent de rompre facilement avec les pratiques de la coopération traditionnelle au développement.

Des pratiques qui se caractérisent en particulier par des aides et des assistances passives (sacs de riz, sacs de maïs, stocks de sac de riz, stocks de sac de maïs, aides d´urgence, prêts d'argent, octrois de crédits, collectes des fonds et des dons etc..).

Les méthodes agiles permettent d´éliminer dès le départ les incompréhensions dans le processus des accords et stratégies de partenariats et prônent un climat apaisé de travail participatif. Tout le monde s´entend sur les accords et les processus de l´engagement avant de prendre part.

Elles sont de très bonnes pratiques. Elles sont  surtout très pragmatiques. Elles favorisent et encouragent l'adhésion et l'accord des volontés de tout le monde.

Elles sont des instruments principaux pour atteindre des avantages compétitifs tout en répondant aux exigences et aux défis de l´humanité. Elles favorisent l’interaction avec les personnes plutôt que les processus de transaction des fonds et d´aides passives.  Elles facilitent le dialogue et l'analyse sur les pauvretés émergentes.

Elles facilitent le transfert des connaissances industrielles et techniques plutôt que la circulation des fonds. Elles prônent l´apprentissage mutuel. Elles soutiennent une collaboration directe avec les gouvernements, les sociétés civiles, les acteurs au développement, les ONG et les pauvres. Elles demandent  de grandes réactions pragmatiques de la part de la communauté internationale  face aux problèmes des pauvres plutôt que des aides et des propositions passives.
Les méthodes agiles prônent une véritable solidarité nationale, régionale et internationale. Ces méthodes sont également essentielles pour renforcer les politiques actuelles de coopération internationale.
« (...) Les méthodes agiles véhiculent une autre perspective de changement social, une perspective beaucoup plus réjouissante où acteurs de développement et communautés d´intérêt peuvent trouver une meilleure harmonie (...)» [Bedi2011].

Seulement, nous devons prier que ces méthodes agiles ne soient pas dévoyées par quelques partenaires qui prétendent faire de l´aide au développement mais ne font que trouver une proposition de création d'une circonstance de plus pour s´enrichir.

Malheureusement, « (…) c’est ceux qui sont aux affaires et qui demandent aux pauvres de serrer la ceinture, qui sont derrière des projets de développement. Ils font leurs affaires sur le dos du pauvre peuple. La société leur appartient. C’est la technique de certains services ... partenaires (…)», affirme un syndicaliste (…)» [KDJANI2011, URL].

Les méthodes agiles permettent d´améliorer les systèmes, les processus, les structures, les politiques et les stratégies de coopération au développement et d´adapter les dernières connaissances industrielles et technologies dans les processus des projets de développement durable.

La coopération agile au développement permet de restituer la responsabilité de tous les acteurs d´une coopération devant les faits. Elle permet la transparence et la communication à tous les niveaux de coopération et une bonne compréhension des besoins des pauvres.

L´apprentissage, le partage des connaissances techniques, des connaissances sociales, des connaissances politiques, des connaissances industrielles, du savoir-faire sont avant tout des principes universels et obligatoires pour le développement durable de notre planète.

La coopération agile au développement encourage le plaisir de partager les connaissances et le savoir-faire dans tous les domaines.

Elle encourage la politique d'apprendre à faire soi-même. Elle demande aussi de s'entraider, de prévoir, de faire soi-même, de contrôler, de réagir, de se conseiller et surtout de se dire la vérité.

La coopération agile au développement demande des contrats transparents de coopération qui permettent aux pays avec des moyens limités de trouver l’aide dont ils ont besoin pour résoudre les problèmes des infrastructures de base au développement.


Il faut être reconnaissant. La communauté internationale, des ONG,  des privés, des pays, etc. apportent souvent des aides très efficaces aux sinistrés. Des experts d’United Nations Développent Group (UNDG) et d´autres organisations humanitaires et privées coordonnent des programmes de développement avec beaucoup de professionnalisme. Les pays riches débloquent chaque année des millions de sommes pour des projets de développement. C´est des gestes généreux et utiles pour le développement de la planète.


Mais l’argent et des actions passives seuls ne suffisent pas. Il faut aussi tenir compte de la capacité d´agissement á long terme de la population locale. De toute façon, l’argent ça va et ça vient. De plus, nous ne devons pas oublier que les choses changent souvent plus vite que tout le monde ne le pense.


Il faut d’abord avoir conscience des choses. D’une part, il est nécessaire de fournir des fonds et aides d´urgence pour aider des sinistrés. D’autre part, il est nécessaire de cultiver l´esprit de transfert de technologies, des connaissances industrielles, des meilleures pratiques, des savoir-faire et  l´esprit de l´apprentissage mutuel vers les régions pauvres de la planéte.


Il faut reconnaître que les pauvres sont généreux. Ils peuvent accepter légalement de recevoir et de travailler facilement avec les grandes industries dans leur pays, cela ne pose aucun problème. Ils peuvent mettre à disposition des structures pour stimuler les processus de transferts.


« (…) Donnez à un homme un poisson, et il pourra manger pendant une journée. Donnez-lui une canne à pêche, et il pourra manger et nourrir toute sa famille tant qu’elle durera. Aidez-le à acquérir les connaissances et les moyens nécessaires pour améliorer cette canne à pêche et pour en dessiner et en produire une meilleure, et il pourra manger et nourrir toute sa communauté pendant de nombreuses années (…)» [OMPI2010, URL].

La cohérence des coopérations aux besoins fondamentaux des pauvres est un critère essentiel pour l'acceptation des fournitures de toute coopération.

Les besoins doivent être définis à un niveau de synthèse par rapport á leur environnement.  Les décisions doivent impliquer activement les pauvres dans tous les niveaux du processus de coopération.

La coopération agile au développement prône l´esprit de coopération participative, l´esprit d´ensemble, l´esprit d´apprentissage et l´esprit d´intégration pendant tout le cycle de chaque coopération.

Elle fait appel á des valeurs clés suivantes: services avec respect, suivi de  performance, bilan sur l’état d’avancement, communication forte, pragmatisme, communication ouverte et honnête, responsabilités acceptées, adaptation aux conditions locales, mesures honnêtes, soucis de qualité, soucis de satisfaction, partage des connaissances, courage de dire la vérité, feedback entre acteurs, gestion commune des risques, grand esprit de  collaboration et de solidarité participative  et résultats toujours et encore, etc.

De toute façon, la coopération internationale au développement doit davantage s´orienter vers une action plus adaptée de terrain . Elle doit donner la priorité aux personnes, aux interactions sur les valeurs sociales et économiques. Elle doit s´offrir de bonnes procédures, de bonnes démarches et de bons outils de coopération. Elle doit encourager des priorités d’opérations á long terme et des solutions sur de longues durées sans négliger les mesures d´urgences.

Elle doit favoriser la collaboration avec les milieux locaux sur des négociations de contrat de coopération, et l’acceptation du changement sur la planification de toute coopération. La mise en avant de l’interactivité entre les acteurs de coopération internationale au développement demeure un facteur très important. C´est un facteur de réussite de tout engagement. La coopération agile au développement encourage une coopération sociale de taille et de qualité.

Elle encourage également des échanges transparents au développement entre les partenaires et les communautés d´intérêt. Elle favorise le suivi des démarches éprouvées pendant et après le processus de coopération.

La coopération agile au développement permet de garantir un haut niveau de réactivité et d'agilité en partenariat comme:

État des lieux: besoins, symptômes et causes
Objectifs et effets
Stratégies
Qui fait quoi (acteurs, communautés d´intérêt etc.)?
Quand?
Aides, projets?
Comment et résultats?



La coopération agile au développement se veut être une stratégie flexible et un ensemble de meilleures pratiques de la gestion d´une nouvelle génération de coopération internationale au développement pour atteindre facilement les objectifs du millénaire pour le développement.

Des meilleures pratiques pour le traitement  des opérations de coopération au développement permettent de faire état de l’entente entre tous les acteurs du programme pour tenir compte des fonctionnalités offertes et des pratiques sociales, á savoir:
Principes de coopération: travail d´ensemble, respect du processus référentiel à suivre dans le cadre du développement des procédures.

Données de coopération: valeurs, courage, communication et feedback sur le traitement de chaque procédure.

Procédures et pratiques de coopération: pouvoir de négociation, qui est qui, qui fait quoi et quand, qui a fait quoi.

Rendement: solution simple et adaptée, où est le résultat et après.

De plus, les méthodes agiles sont orientées davantage vers les besoins fondamentaux de l'humain plutôt que vers des processus de coopération qui sont souvent bloqués par les intérêts individuels de chaque pays.

La coopération agile au développement permet aux acteurs de coopération y comprises les populations locales de s´asseoir ensemble, de discuter, de négocier et de définir ensemble des feuilles de route acceptées par tous.


La coopération agile au développement permet aux acteurs du développement de travailler explicitement avec la nature des pauvres plutôt que contre les pauvres. Elle crée un esprit d'équipe et fait travailler des individus entre eux d'une manière naturelle, constructive et efficace

Une meilleure condition de vie des pauvres et des sinistrés  doit être le premier indicateur de toute coopération réussie. Dans le cadre de  gestion de coopération internationale au développement, l’agilité se traduit comme étant la capacité que dispose chaque acteur au développement de s’adapter et de réagir rapidement en face des besoins par rapport á chaque environnement.

La coopération agile au développement encourage la consolidation des systèmes d’acquisition du savoir en général et de son utilisation efficace vers les pays les moins avancés.

En tant que «(…) moteur important du progrès, le savoir doit être mis de façon productive au service de la construction des capacités humaines, dans tous les domaines d’activité sociétale afin, à terme, d’améliorer les objectifs du millénaire pour le développement humain(…)» [PNUD2002, URL].

Souhait de coopération agile au développement
Le souhait de la coopération agile est de vivre le service de coopération traditionnelle au développement d’une manière différente á travers une nouvelle culture des aides au développement et des fortes valeurs de la société, et de pérenniser surtout des relations honnêtes et sérieuses avec les gouvernements, les associations, les  communautés locales, les institutions, les partenaires et les ONG, etc.
Les procédures de coopération agile au développement souhaitent que tout cela se passe par des relations franches, directes, respectueuses de chacun dans les processus de coopération. Cela nécessite ainsi une grande capacité d'écoute, de réaction et de compréhension des contraintes de chacun.

Pour la coopération agile, la transparence va de pair avec la confiance. Une communication régulière et directe avec les parties prenantes dans le processus de coopération reste un gage de crédibilité. C´est pourquoi, un réel effort d’écoute et de volonté de communication et d´honnêteté dans les spécificités de chaque coopération est demandé quel que soit le niveau de complexité de coopération sur laquelle ils interviennent.

L´adoption des procédures de coopération agile permet à la communauté internationale de devenir un acteur clé sur des projets de développement d’envergure á long terme, à forte valeur humaine et sociale. La taille sociale de coopération agile au développement permet d´impliquer toutes les parties prenantes dans toutes les phases de coopération et de multiplier et d´échanger les expériences.

La coopération agile au développent permet de ne plus laissez les communautés d´intérêt et les pauvres au bord du chemin. Elle permet plutôt de les aidez á travers l´apprentissage continu, le transfert de technologie, le partage des connaissances industrielles et le savoir-faire dans tous les domaines.
Elle permet ainsi aux communautés locales de devenir des responsables du développement de leur propre milieu social et de maîtriser l’évolution respective de leur environnement social.

Pour mener à bien ce processus dans les pays en développement et particulièrement en Afrique, une commission africaine  indépendante
d´évaluation des coopérations doit être mise en place. Cette commission aura  pour missions :

D´harmoniser les projets de coopération
D’entreprendre des études de grandes valeurs scientifiques sur les transferts des connaissances et du savoir-faire dans tous les domaines.
De mobiliser des regroupements d´institutions, des gouvernements, les secteurs privés,  les donateurs, les ONG, des organisations de développement durable, des grandes industries et sociétés internationales, des grandes universités, des grandes écoles, des chercheurs, des bailleurs de fonds, des échanges d’idées, des débats, de rencontres des décideurs, des intellectuels et des communautés locales autour des projets de coopération agile.
Ainsi, les acteurs de coopération au développement et les consultants doivent bénéficier d'un suivi rapproché, de contacts très réguliers, d'une proximité avec les membres de  commission africaine  indépendante d´évaluation des coopérations qui leur permettent de s'exprimer librement et de progresser facilement dans leur travail.


La commission africaine indépendante d´évaluation des coopérations au développement

La commission africaine   indépendante d´évaluation des coopérations au développement doit être un organisme africain composé de plusieurs structures dont le but est de définir et d’analyser les défis et les rendements auxquels se mesurent les coopérations internationales au développement tant sur le continent africain qu’international pour ensuite recommander des moyens de relever les défis du retard de son sous-développement et de tirer avantage des occasions qui se présentent.





Fig. Example of a centralized and decentralized structure for managing development aids and local ressources in Africa.
 

Mission
La vision de la commission africaine indépendante d´évaluation  des coopérations  est d´améliorer la capacité pragmatique des coopérations au développement entre l´Afrique et le reste  du monde par l’intermédiaire des transferts des technologies, des connaissances industrielles, des meilleures pratiques et normes, et du savoir-faire dans tous les domaines qui offrent un nouveau leadership et une autre direction á un développement prospère des pays pauvres.


Objectifs
Les objectifs de la commission africaine indépendante d´évaluation des coopérations au développement sont de se concentrer sur le marché et la politique  institutionnelle des coopérations   au développement.

Elle a le devoir  de promouvoir et de plaidoyer des politiques efficaces de transferts des technologies, des connaissances industrielles, des meilleures pratiques et normes, et du savoir-faire en temps opportun auprès des intervenants.

La commission africaine   indépendante d´évaluation des coopérations au développement doit travailler pour améliorer la préparation  des valeurs des transferts et des infrastructures de base au développement durable aux fins de mise en œuvre de stratégies de traitement direct.

Mandat

Commission africaine   indépendante d´évaluation des coopérations au développement doit être une tribune du secteur des valeurs de coopération au développement de l´Afrique.

Cette tribune doit permettre d’aborder des changements qui se dessinent au sein des marchés de coopération et des politiques de coopération internationale au développement:

Elle doit plaidoyer auprès des regroupements des institutions, des organisations, des grandes industries et sociétés internationales, des grandes écoles, des grandes universités, des chercheurs, des bailleurs de fonds, décideurs, des intellectuels et des communautés locales pour le transfert des technologies, des connaissances industrielles, des pratiques de valeur et le savoir-faire dans tous les secteurs du développement durable.
Elle doit mettre des accents particuliers sur les valeurs des transferts et le développement des infrastructures de base présentées comme des socles du développement durable.

Pour ce faire, cette tribune doit s´établir une règle de base transparentes et solide. Cette règle de base doit consolider et pérenniser des liens dynamiques d´une coopération au développement de la franchise et doit être en corrélation avec l´honnêteté et la vérité de chaque environnement.
De plus, la commission africaine  indépendante d´évaluation des coopérations au développement doit spécifiquement harmoniser les indices des ratios de gestions des coopérations traditionnelles au développement vis-à-vis du des besoins locaux pour encourager les grandes entreprises de chaque secteur d'activité à se rapporter aux indices des transferts de technologie, des connaissances industrielles et du savoir-faire secteur pour mieux amorcer le développement local.

Il est important donc d'adopter, des méthodes et stratégies de classement de coopérations internationales au développement qui serviront de base d’analyse, permettant ainsi aux entreprises, aux grandes industries, aux partenaires et aux bailleurs de fonds de fixer de façon plus efficace des objectifs et de les mesurer dans le sens de la performance locale.

De toute façon, la bonne gouvernance dans tous les domaines est un repère et une condition incontournable pour que cette commission  africaine indépendante d´évaluation des coopérations  au développement puisse atteindre effectivement ses objectifs.
Il s'avère donc nécessaire d'en faire de la bonne gouvernance un outil de référence dans toutes les communautés.
Aidée par ses services techniques, la commission  africaine indépendante d´évaluation des  coopérations au développement doit se charger de la demande des besoins fondamentaux des services locaux, des demandes de la population locale, des démarches et des accords pour le transfert des technologies, des connaissances industrielles, des pratiques de valeur et le savoir-faire.
Cette commission africaine indépendante doit être une coalition d’organisations africaines regroupant tous les secteurs œuvrant à l’échelle locale, nationale, régionale et internationale pour un développement local viable.

Cette commission africaine indépendante doit chercher à mettre fin à la pauvreté en promouvant et en encourageant les aides actives (constructions et maintenances des infrastructures de bases) et surtout des collaborations pragmatiques dans tous les pays africains et de promouvoir la justice sociale et la dignité humaine pour tous et non pour un groupe de personnes privilégiées.

Il  s´agit des coopérations et des collaborations qui reconnaissent que les autres sont pauvres et que il faut les aider.

Des collaborations  et coopérations qui reconnaissent qu´il faut aider honnêtement les pauvres pour prendre la responsabilité leur propre développement dans le futur. Et tout cela, á travers la culture du transfert, l´apprentissage et le jumelage des connaissances entre les deux forces.

La coopération agile au développement doit faire partie des objectifs urgents qu’il faut atteindre désormais par la communauté internationale.

La coopération agile au développement est avant tout une collaboration active et non pas une pure assistance technique et un simple  jugement. Elle prône un engagement pragmatique.

Pour bien réussir cette coopération, la commission africaine indépendante d´évaluation des coopérations au développement doit être accompagnée d'institutions locales, d'institutions internationales et d´un conseil technique en transfert de technologie et connaissances.

Commission indépendante

Elle échange des programmes, des opinions, des idées, des compétences, etc. avec les experts internationaux au développement durable,  les grandes institutions,  les grandes industries, les universitaires,  les grandes écoles,  les ONG, les privés, les gouvernements, etc. sur des thèmes  variés de développement social traitant notamment des mesures efficaces pour développer la production industrielle et les activités manufacturières locales et aussi de faire l'analyse des défis.
Elle participe à l’organisation et à la réalisation d’activités de sensibilisation et d’information sur les besoins de transferts des technologies, des connaissances industrielles, des meilleures pratiques, du savoir-faire et de l´apprentissage auprès des partenaires internes et externes.
Elle développe des liens de coopération institutionnelle avec les ministères et organismes étrangers ainsi qu’avec le secteur privé, le secteur industriel et les organismes associatifs qui le représentent.

Elle assure le rayonnement et le développement de l’expertise africaine en matière de transferts des connaissances industrielles et techniques en assumant la fonction de représentant officiel du développement local de l´Afrique  à l’étranger (congrès, colloques, conférences, missions,  etc.).

La commission africaine indépendante est également appelée à conseiller les gouvernements locaux sur toute question de gestion des ressources locales, notamment en ce qui concerne la sélection et la priorité de réalisation des projets de développement.

Elle assure également que l’expertise développée est accessible aux divers intervenants de la coopération. La commission sera amenée à développer une expertise plus générale de façon à être en mesure de donner le maximum de services aux ministères, aux donateurs, aux partenaires, aux ONG, aux chercheurs, aux universités, aux privés, aux pays et organismes internationaux. 

Conseil technique de transfert des technologies et des connaissances

À titre de conseil technique auprès des équipes de projets de développement, le conseil technique assume la responsabilité des différents services conseils associés à la mise en œuvre des grandes modes de réalisation.

À cet égard, il est appelé à superviser et gérer des équipes techniques, financières et autres associées à la réalisation des projets de transfert en tenant compte notamment des principes énoncés dans la loi du transfert des technologies, du transfert des connaissances industrielles, du transfert des meilleures pratiques et de la politique cadre sur la gouvernance des grands projets d’infrastructures de base et des travaux de développement demandant l’implication de plusieurs experts et consultants.

Le conseil technique assure également  un rôle de supervision des travaux des conseillers techniques locaux et régionaux.

En plus de fournir l’expertise nécessaire, le conseil technique assume un rôle d´orientation des politiques de développement auprès des ministères, des ONG et auprès des organismes internationaux tout en tenant compte des priorités locales.

En outre, le conseil technique doit mettre en place des mécanismes favorisant la circulation de l’information et la mise en commun des compétences au sein des structures affiliées.

Bureau d´évaluation
Responsabilités:
Leadership
Engagement
Nouveaux services
Guides pratiques et outils
Stratégie, gestion et coordination des affaires, des demandes de coopérations.
Politique de communication sur les projets de coopérations, planification stratégique des méthodes de coopération et programmation
Questions institutionnelles sur la coopération locale et internationale notamment la mise en œuvre des traités de coopérations internationales, régionales et nationale
Questions relatives à l’encadrement et à l´évaluation des coopérations au développement
Lutte contre les fausses coopérations et les coopérations non productives

Bureau du conseil technique

Responsabilités:
Assistance en matière de stratégie de coopération, de gestion et de coordination des transferts des connaissances industrielles, culturelles et des meilleures pratiques
Questions interinstitutionnelles sur les transferts de technologies, notamment relations avec les institutions internationales au développement et avec la commission africaine indépendante d´évaluation des coopérations au développement
Budget et programmation financière de la mise en place des infrastructures de base pour les transferts
Décharge, audit et relations avec la commission indépendante africaine sur les enjeux de nouvelles coopérations
Conseil technique et développement des infrastructures de base

Bureau du développement des contrats de projets de développement

Responsabilités:
Stratégie Afrique pour attirer des projets de développement durable
Affaires économiques et monétaires liés au développement local
Office statistique des projets de développement durable
Aides et institutions financières internationales
Collaboration avec les grandes industries, les grandes écoles, les universités, les centres de recherche, etc.

Bureau du groupe de la promotion des objectives du millénaire pour le développement

Responsabilités:
Assistance en matière de stratégie, de gestion et de coordination des objectives du millénaire pour le développement
Questions internationales et collaboration, notamment relations avec les partenaires internationaux et avec les partenaires nationaux et régionaux.
Auditions de la population locale sur l´avancement des objectives du millénaire pour le développement
Ressources nécessaires,  sécurité alimentaire, sécurité sociale, sécurité politique, etc.

Bureau du service de la finance des contrats de projets de développement

Responsabilités:
Justice et droit de financements des projets de développement
Transparences des financements
Services des affaires de financement
Emploi, collectivité, affaires sociales et participation
Apprentissage et transfert
Questions juridiques et infractions sur les financements des projets
Groupe de banques pour les financements
Stratégie de contrats
Affaires économiques et monétaires sur les contrats
Office des contrats de projets de développement
Aides, bailleurs de fonds et institutions financières internationales

Bureau des services de coopération internationale

Responsabilités:
Assistance pour les questions de coopération au développement
Coordination des activités des donateurs, des ONG, des partenaires, des privés, des universités et des grandes écoles
Conseil et commission  d´évaluation des structures et stratégies de coopération
Assistances des partenariats publics et privés
Marché local, régional et services locaux
Procédures de la mise en œuvre de coopérations
Action pour les partenariats régionaux y compris les aspects internationaux
Évaluations des nouvelles structures et procédures de coopération
Élargissement des aides au développement
Développement durable
Coopération internationale, aide humanitaire et réaction aux crises
Justice en coopération,  droits fondamentaux de partenariat  et citoyenneté au cœur des coopérations au développement
Affaires intérieures et extérieures sur les coopérations au développement
Coopération, société et inclusion

Bureau des services du développement des industries locales

Responsabilités:
Coopération universitaire
Industrie locale
Commerce
Partenariat
Matières premières
Industrie et entrepreneuriat
Recherche, innovation et sciences
Techniques

Bureau de développement des travaux et projets

Responsabilités:
Mécanisation de l´agriculture et développement rural
Politique de développement local
Environnement et stratégie de développement local
Politique de concurrence et des projets de développement
Relations extérieures sur les projets de développement
Politique africaine de voisinage pour le développement
Relations avec l'Union Européenne, les United Nations Development Group (UNDG) et les privés
Relations multilatérale et bilatérales sur des travaux de développement

Bureau des services d´accords de la propriété intellectuelle

Responsabilités:
Assistance pour les questions interinstitutionnelles et la coordination des propriétés intellectuelles
Comité économique et social de la propriété intellectuelle
Politique régionale du transfert de la propriété intellectuelle
Système de solidarité internationale pour faciliter le transfert de  la propriété intellectuelle
Transfert des connaissances et des meilleures pratiques
Code de conduite, éthique et accès aux connaissances industrielles
Coordination administrative et financière du cabinet et du collège,
Formation sur les accords de la propriété intellectuelle
Liaison avec les centres de recherche et les grandes industries

Bureau d´assistance et d´évaluation des projets de pilotage

Responsabilités:
Assistance pour les questions interinstitutionnelles et la coordination des projets de pilotage au développement
Stratégie politique
Évaluation de procédures
Industries  locales
Commerces intérieurs,  régionales et extérieurs
Technologie et connaissances industrielles
Réglementation intelligente des projets de pilotage
Dialogue avec les grandes industries, les grands décideurs, et les organisations caritatives et humanistes.

Bureau de contrat de volontariat

Responsabilités:
Procédure des contrats
Promotion des contrats
Culture du milieu
Contenu du contrat
Correspondance avec les acteurs
Articles, préfaces et règles sur les projets de volontariat
Patronage de volontariat
Volontariat
Dialogue avec la société civile, institutions et ONG
Protocole sur le volontariat
Mise en réseau des volontariats
Organisations de volontariat

Bureau de la gouvernance du volontariat

Responsabilités:
Communication et définition des procédures de volontariat
Suivi des activités de volontariat
Travailler à l’instauration de conditions propices au volontariat
Faciliter les actions de volontariat
Stratégie Afrique pour des coopérations volontaires
Assistance pour les affaires de volontariats
Collaboration avec les grandes instituions internationales
Encourager et reconnaître les activités de volontariat
Sensibiliser la population à la valeur et à l’utilité du volontariat

Responsabilité de l´Afrique

Les gouvernements  africains doivent mettre en place un cadre juridique d'incitation et de développement d'initiative publique et privée du transfert des technologies adaptées et des formations techniques locales.  Les gouvernements et les institutions des pays africains ne doivent pas se laisser  distraire par les uns et les autres. Ils  doivent se mettre ensemble et travailler en commun.

Ils doivent se concerter régulièrement pour arrêter des stratégies politiques, économiques et diplomatiques communes, capables de provoquer des alternances sociales. Ils doivent éviter des compétitions internes, nationales et régionales qui créent souvent des politiques de diviser pour régner.

Les institutions africaines doivent cultiver l´esprit de la vie associative. Elles doivent être des ressources nationales, régionales les plus accessibles et de très bonnes collaboratrices ouvertes aux demandes de la population africaine.

L´union fait la force et la vie associative « (...) prend tout son sens quand on se dote d’un mode de fonctionnement participatif et que l’opinion des membres est importante pour l’équipe de travail et le conseil d’administration. Chaque membre qui souhaite s’impliquer peut le faire comme animatrice de (...) programmes, au sein des comités Services, Politique et Représentation, Social ainsi que Journal, en aidant dans différentes tâches et en participant aux différentes activités (...)»[ELIXIR, URL].

L´Afrique « (…) connaît une croissance, mais des risques sont présents. Il faut porter de toute urgence une attention à la stimulation d’une croissance inclusive, à l’amélioration de la recevabilité politique et aux effets de l’explosion démographique (…)» [Ncube2011, URL].

L´Afrique ne peut pas résoudre seule les grands défis de son retard. Elle aura besoin de l´aide de ses amis, de ses partenaires et des autres pour le faire. Mais la grande responsabilité revient aux dirigeants, aux institutions, á la population et aux professionnels africains.


De toute façon, « (…) le développement de l'Afrique dépendra de la capacité des Etats de l'Afrique à exploiter les richesses de l'Afrique pour en tirer des bénéfices de manière durable et à les répartir de façon équitable. (…)» [BEDI2010].

Les gouvernements africains doivent chercher á instaurer davantage la bonne gouvernance dans tous les domaines. L´Afrique doit chercher á devenir une puissance. Elle doit répondre plus efficacement au changement des défis politiques, économiques, stratégiques et diplomatiques pour faire face aux difficultés rencontrées par ses populations locales. Être puissant, c´est savoir naviguer, c´est savoir convaincre et c´est savoir faire sa place avec diplomatie.

En effet, « (…) L’aide internationale est nécessaire pour que l’économie africaine puisse décoller. Mais cette assistance se perd trop souvent dans les sables mouvants de la corruption et de la mauvaise gouvernance (…)» [OECD2011, URL].

Les institutions africaines doivent se compléter et se comporter comme un maillon essentiel dans une chaîne de grandes actions à mettre en place pour réclamer l’élaboration d´une coopération internationale au développement capable de promouvoir une distribution équitable des technologies, des connaissances, des meilleures pratiques, des biens publics et le savoir-faire.

La coopération agile est  un avènement d´une coopération qui encourage surtout l’élaboration d’une société plus juste et plus équitable et qui permet aux femmes de prendre davantage part dans les processus du développement de leur société respective.

Le transfert de technologie, des connaissances industrielles, des bonnes pratiques et du savoir-faire des autres ne peuvent pas avoir profondément de succès sans l’implication des institutions africaines, de ses membres et de ses communautés locales.

Responsabilité de la communauté rurale africaine


La communauté rurale africaine doit s´organiser autour d´un mouvement de coopération au développement rural.

Ce mouvement doit être le porte-parole du mouvement de coopération au développement rural en Afrique. Les objectifs du mouvement de coopération au développement rural en Afrique est de promouvoir des formes de coopération adaptée au développement rural entre les autorités publiques, les autorités privées, et le monde des coopérations au développement dans le but d’assurer le financement des projets de mécanisation agricole, la construction des infrastructures de base, la rénovation des moyens de productions agricoles , la gestion ou l’entretien des infrastructures locales et la fourniture des services locaux pour le bien-être social.
Il doit être est un mouvement voué à la promotion des capacités de coopération au développement durable des territoires ruraux en Afrique.

Ce mouvement doit avoir pour principe la mise au point des pratiques exemplaires au développement rural qui doivent être observées dans des projets de coopération au développement au moyen de partenariats entre le secteur public, les organisations privées, les universités, les grandes écoles, les ONG, les organisations de développement durable, etc. et le secteur privé.

Il doit s´offrir des capacités de coordonner la promotion de la politique de coopération au développement dans les régions rurales africaine en vue du développement socio-économique de la communauté rurale en Afrique. Pour ce faire, le mouvement de coopération au développement rural:

Doit promouvoir le développement d´une politique de coopération rurale.
Doit appuyer les actions de développement durable initiées par la commission africaine indépendante. d´évaluation des coopérations au développement et les bureaux affiliés.
Doit coordonner les actions de développement rural impliquant plusieurs organisations du développement rural.
Doit pouvoir représenter sur le plan national, le plan régional, le plan international les intérêts coopératifs des populations rurales africaines.

Le mouvement de coopération au développement rural africain est avant tout est une clé importante de la maîtrise du développement durable adapté des régions rurales de l´Afrique.


Responsabilité de la communauté internationale
La communauté internationale doit promouvoir davantage des programmes de coopération au développement qui visent à favoriser l’accueil des programmes des jeunes experts associés des pays en voie de développement, l’accueil de chercheurs, l’accueil des industries, l’accueil des universités, l’accueil des grandes écoles, l’accueil des ingénieurs et techniciens des pays riches et des pays émergents.

Ces programmes doivent garantir le partage et le transfert des technologies, des connaissances et du savoir-faire aux jeunes experts associés des pays en voie de développement, aux cadres intellectuels locaux, aux industries locales, aux services sociaux pour l’acquisition de nouvelles connaissances et pour la maîtrise de nouvelles techniques et méthodologies de mise à niveau capables de soutenir les exigences du développement durable de leur environnement.

La planète a besoin des aides au développement qui contribuent à résoudre les problèmes des pays en développement en recourant aux connaissances industrielles, au développement des infrastructures de base et outils les mieux adaptés.

Il faut des coopérations qui aident á parvenir à une société d'équilibre.
Des coopérations qui participent á la distribution équitable des biens publics. La coopération agile au développement conduit vers l'harmonie et le bonheur de tout le monde.

La coopération agile au développement permet de garantir les besoins fondamentaux de chaque individu.

La circulation des capitaux, la collecte des fonds, les prêts et des actions d´urgences entre les pays riches, les pays émergents et les pays pauvres ne sont pas une solution efficace au développement durable des pays en voie de développement.

Au contraire, « (…) les flux financiers illicites qui partent des pays en développement pour trouver refuge dans les économies du Nord est une grande perte annuelle comprise entre 500 à 800 milliards de dollars par an soit près de 8 fois le montant de l’aide annuelle publique au développement. (…) Tous ces flux financiers constituent un enjeu majeur de développement. Ils réduisent les ressources disponibles pour les services publics essentiels et aggravent le poids de la dette des pays du Sud. La situation est telle qu’aujourd’hui encore la plupart des gouvernements des pays en développement ne parvient pas à satisfaire les besoins humains les plus élémentaires (…)» [ASSO, URL].

Parmi une large panoplie de méthodes, nous devons adopter une approche plus rationnelle, plus sûre et plus adaptée de la réalité des choses. Il faut des programmes de coopération intégrés.


Collaboration est un état d’esprit

La collaboration est avant tout dans la coopération agile au développement un état d’esprit, une démarche permanente où les femmes et les hommes ont une place prépondérante. En préparant l’ensemble des partenaires de la coopération, en les formant, en les informant et en les motivant, la commission africaine indépendante d´évaluation des coopérations au développement et ses bureaux affiliés peuvent relever ce défi collectif.

Travail d´ensemble et apprentissage

Une action importante de coopération au développement, c´est d´aider les pays en développement, notamment l´Afrique, á mettre sur place des disciplines scientifiques modernes. Des disciplines techniques correspondant aux besoins des communautés locales. Des disciplines qui encouragent les grandes industries á transférer d´une façon adaptée leurs technologies, leurs connaissances, leurs savoir-faire vers les pays du sud.

Certainement, « (...) La mondialisation rapide et de nouveaux défis, en particulier la crise financière et le changement climatique, ont induit des changements fondamentaux dans l’économie politique des pays en développement, mais également dans celle de la communauté des donneurs internationaux (...)»[OGATA, URL].


La coopération internationale au développement doit davantage s´orienter vers une action de terrain. Cette action de terrain doit  veiller sur les transferts de la technologie (outils, équipement, apprentissage, formation, éducation, connaissances, etc.), des connaissances industrielles, des bonnes pratiques (procédures,  stratégies, méthodes, etc.) et du savoir-faire de tous les niveaux vers les pays en voie de développement.

Elle doit davantage travailler plus étroitement avec les grandes institutions comme groupe de la banque mondiale,  OMPI (Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle), UNICEF (Fonds des Nations unies pour l'Enfance), l’UNESCO (Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture), la CNUCED (Conférence des Nations Unies pour le Commerce Et le Développement) et l’ONUDI (Organisation des Nations Unies pour le développement industriel), UNDG (Groupe de développement des Nations Unies), UA (l'Union africaine) et ses institutions, les gouvernements, les partenaires, les organisations de donneurs, les chercheurs, les faiseurs d'opinion, les universitaires, les ONG, les consultants, les réseaux sociaux au développement, les entreprises privées, et les populations et communautés locales pour une harmonisation adaptée des conditions de transfert des technologies, des connaissances industrielles, des meilleures pratiques, la pratique de l´apprentissage mutuel, et du savoir-faire vers les pays en voie de développement.

C´est dans cette perspective que l’OMPI « (…) considère en outre qu’une collaboration avec les autres institutions des Nations Unies dont le mandat s’étend aux questions de transfert de technologie par exemple OMPI, UNESCO, la CNUCED et l’ONUDI est essentielle à l’efficacité de ce programme (…)» [OMPI2010, URL].

L'allègement des dettes, l'annulation des dettes, des prêts à des conditions de faveur, et assistance financière non remboursable aux pays en voie de développement sont des actions encourageantes et trés favorables au développement durable.

Cependant, « (…) on ne résoudra pas le problème avec l’abolition de la dette. La situation évoluerait peu parce que les facteurs qui l’ont déterminé seraient encore présents. C’est pourquoi nous associons à l’annulation de la dette, la nécessité de fonder un «Nouvel Ordre Économique International (…)» [HUMANISME, URL].

Les pays en développement doivent opter pour une coopération agile au développement. Cette coopération permet d´atteindre les besoins fondamentaux de la population locale. c´est une coopération qui répond effectivement aux préoccupations existentielles de l’être humain.

Le « (...) bonheur, c'est d'être, dans un endroit où l'on est bien, dont on n'a pas envie de partir (...)» [DUBOIS].

Le bonheur, c'est la satisfaction minimale des besoins innés et acquis. L´humanité a besoin d´une coopération internationale au développement qui procure le bonheur (état émotionnel, bien-être) aux plus pauvres de la planéte, car le « (...) bonheur est en même temps ce qu'il y a de meilleur, de plus beau et de plus agréable (...)» [ARISTOTE].

La coopération agile au développement accompagne de nouveaux changements et entre concrètement dans le développement de tous les peuples pour le bonheur de tous. Elle crée la performance et la satisfaction.

Elle met sur place une coopération créative et d´apprentissage capables de mieux produire, d´exploiter équitablement les ressources planétaires, de mieux gérer les ressources locales et d´améliorer les infrastructures de base et les services sociaux á partir des pratiques locales basées  sur le partage et les transferts de technologie, les transferts des connaissances industrielles et du savoir-faire des autres.

La coopération agile au développement inclut dans ses objectifs des dimensions sociales, des dimensions matérielles, économiques et des dimensions d’identité culturelle. Elle implique communément les dimensions techniques et non techniques. Elle favorise une redistribution équitable des ressources locales dans le sens d’une élimination progressive de l’exclusion et des inégalités économiques et sociales

La coopération agile au développement puise ses fondements sur des transferts de méthodes et technologies permettant aux communautés locales, aux communautés d´intérêt, aux individus et collectivités de définir eux-mêmes leurs priorités techniques, organisationnelles, décisionnelles et opérationnelles, et d’agir en fonction de celles-ci tout en pesant et en s’adaptant aux changements de leurs besoins et de leur environnement.


Recommandations aux partenaires de développement

Il est essentiel que les partenaires au développement jouent complètement le jeu en se donnant les moyens d’appuyer efficacement les gouvernements  locaux dans la mise en œuvre des programmes du transfert de technologies, du transfert des connaissances industrielles, du transfert des meilleures pratiques,  du transfert du savoir-faire et des pratiques de l´apprentissage dans tous les domaines.

Les partenaires au développement doivent revoir en profondeur leurs stratégies d’intervention et de coordination et dépasser progressivement des programmes de coopération passive au travail d´ensemble et d´apprentissage sous forme d’un accompagnement humain, technique et financier adéquat. Ils doivent ainsi:

Investir concrètement dans l’élaboration et la mise en œuvre des programmes de transferts. Utiliser et renforcer les cadres et procédures existants, et s’appuyer sur la priorité des besoins fondamentaux de la population locale

Passer du stade des prêts, et des dons à un réel travail d´ensemble et d´apprentissage sur le terrain.

Recommandations aux gouvernements locaux

Du côté des gouvernements locaux, il est essentiel qu’ils fassent du secteur des infrastructures de base une véritable priorité budgétaire afin de faciliter les processus des transferts. Ils doivent également donner à la société civile et notamment aux organisations du développement local leur place entière dans la définition des priorités des transferts. Pour ce faire, ils doivent:

Assurer des pilotages actifs dans l’élaboration et la mise en œuvre des politiques et des programmes du transfert et de partage des connaissances dans tous les domaines.

Faire preuve d’un véritable leadership dans la coordination des interventions durant tout le long du  processus.

Travailler à la mise en œuvre d’une politique du transfert des connaissances régionales qui permet d’assurer le développement du secteur primaire au niveau régional et national.

Faire du programme du transfert de technologies, du transfert des connaissances industrielles, du transfert des meilleures pratiques et du savoir-faire une véritable priorité budgétaire.

Investir les espaces de coordination, de décision et d’élaboration des programmes du transfert.

Conclusion

Les problèmes du sous-développement ne concernent pas seulement les pays pauvres.
C´est un phénomène qui concerne tout le monde. Il revient aux laboratoires publics et privés, aux grandes industries, aux universités, aux grandes écoles, aux pays, aux privés, aux institutions, aux organisations, aux ONG, aux gouvernements, aux communautés locales, aux familles, etc. de cultiver davantage l´esprit de la solidarité internationale  au-delà de l'esprit de  l´aliénation, de la domination et de la compétition géographique et historique. C´est la seule meilleure manière de coopérer pour atteindre effectivement les objectifs du millénaire pour le développement. 

En générale, la coopération traditionnelle au développement a présenté ses limites. Elle se heurte à des résistances idéologiques, à des situations,  à des alliances, à des projets, à des enjeux géostratégiques, à des transitions économiques, á des dérapages majeurs et à des intérêts économiques particuliers.


Pour réussir la coopération agile au développement, la franchise de tous les acteurs au développement est demandée. L´individualisme et l'inconscience des uns et des autres doivent être surpassés.

Le transfert de technologies,  de connaissances industrielles, de meilleures pratiques et normes, la pratique de l´apprentissage mutuel et le savoir-faire dans tous les secteurs du développement durable  doivent être des ressources adaptées et très impliquées dans les nouveaux processus, nouvelles structures de coopération internationale au développement. 


Pour en finir, le grand travail revient aux gouvernements africains, aux africains qui travaillent auprès des  institutions internationales de développement et du bien-être social, aux experts africains et internationaux du développement, aux amies et amis pour le développement de l´Afrique, aux consultants locaux et internationaux du développement, aux syndicaux africains, aux institutions africaines, aux mouvements africains et associations africaines du financement de développement de mettre sur place des infrastructures adéquates,  des mesures et des espaces de confiance, de plaidoyer et de négocier auprès, du groupe de la banque mondiale,  d´United Nations Development Group (UNDG), TII, Europe's premier independent association of technology transfer and innovation support professionals, des ONG, des privés, des réseaux de développement local, des grandes industries, des banques de financement et d'investissement, des grandes écoles ou universités, des pays riches, des pays émergents, des centres de recherche, des bailleurs de fonds cette nouvelle donne de la coopération agile au développement et le transfert des technologies et des   connaissances.

Jusqu'à présent, des projets et actions de coopération conduites dans le cadre de l’aide au développement sont encore souvent élaborés dans une perspective de l’offre plutôt que de la demande.

La coopération agile au développement, du transfert des connaissances,  trouve sa vision dans  l'instabilité de l'environnement  des aides et projets  au développement et au fait que certains sont  souvent dans l'incapacité de définir les besoins fondamentaux de manière exhaustive dès le début des accords des aides et projets de coopération au développement.

Elle fait ainsi référence à la capacité  de participation et d´écoute des pauvres aux processus de définition des accords des aides et projets de coopération au développement et à la capacité  d'adaptation aux changements de contexte  social, économique et aux modifications de spécifications intervenant pendant et après  les processus  de définition des stratégies et la mise en œuvre des opérations de coopération.


De toute façon, ne nous trompons pas de combat. Il reste encore beaucoup d'efforts à fournir. La mise en place des espaces et des structures de confiance d´une coopération agile au développement et de bonnes conditions du transfert des technologies et du partage des connaissances dans tous les domaines du développement durable demeurent des outils incontournables pour atteindre facilement les objectifs du millénaire pour le développement..



Références

 Voir publication : La coopération agile au développement et le transfert des technologies et connaissances.


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